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ADA Construction, construction et rénovation tous corps d'état en Saône-et-Loire

Des maisons et des bâtiments, du délabré au livré.

Six chantiers photographiés sur place, du moulin repris en habitation au bâtiment de bourg devenu des logements. Le premier porte son nom sur le fronton : allez vérifier devant.

L'ancienne coopérative, devenue des logements.

Union Maraîchère, bâtiment de bourg à fronton, aujourd'hui des appartements. Le nom est resté sur la façade : c'est lui qui prouve que les deux photos montrent le même bâtiment.

Union Maraîchère avant travaux, façade grise, arcades du rez-de-chaussée murées

L'état de départ. Enduit lessivé, encadrements rongés, arcades du rez-de-chaussée murées, menuiseries condamnées. L'inscription du fronton se devine encore.

Union Maraîchère livrée, façade crème, encadrements et inscription repris en rouge

Livré. Enduit repris, encadrements et inscription retracés, menuiseries et volets roulants neufs. Le panneau en façade annonce des T2, T3 et T4.

Union Maraîchère en chantier, menuiseries neuves en attente contre la façade

Entre les deux. Les menuiseries neuves attendent posées contre le mur, le panneau de chantier est en place, les ouvertures du bas sont reprises une à une. Une façade de cette longueur ne se refait pas en un passage.

Arrière de l'Union Maraîchère livrée, enrobé neuf et places de stationnement tracées

L'arrière et le stationnement. Enrobé neuf, places tracées, descentes d'eau posées. Un immeuble de logements ne se livre pas sans ce qu'il y a autour.

Un mur, couche par couche.

La même façade de rue, sous isolation par l'extérieur : même trottoir, même antenne, même cheminée sur les quatre photos. L'ordre ne vient d'aucune date, il vient du mur.

Façade de rue décroûtée sous échafaudage, pierre et brique apparentes

Le support, mis à nu. L'ancien enduit tombe, la pierre et la brique réapparaissent. On ne colle pas un isolant sur un enduit qui se décolle : c'est la partie du travail que personne ne voit et qui décide de la suite.

Sous-enduit vert appliqué sur l'isolant, reprises encore ouvertes

Le sous-enduit. Il vient couvrir l'isolant, en vert. Les zones encore claires sont celles qui restent à passer : la couche est ouverte, elle se referme mur par mur.

Deux compagnons appliquant le sous-enduit sur le pignon depuis l'échafaudage

Le pignon. Deux compagnons y travaillent en même temps, le tuyau de la machine descend le long de l'échafaudage. On avance du haut vers le bas, sinon on salit ce qu'on vient de faire.

Même façade avec l'enduit de finition posé, échafaudage encore en place

La finition. L'enduit de finition est passé, les tableaux de fenêtre sont repris un par un. L'échafaudage descend en dernier : tant qu'il est là, on peut encore corriger.

Une ferme en pierre, reprise en entier.

Le bâtiment livré n'est pas encore photographié. Quand il le sera, la photo viendra ici, plutôt qu'une image prise sur un autre chantier.

Ferme en pierre avant travaux, maçonnerie déjointée et lierre sur le pignon

L'état de départ. Couverture ancienne et moussue, joints partis, lierre installé sur le mur de droite. La porte haute est desservie par une rampe de pierre, c'est un bâtiment agricole.

Même ferme ceinturée d'échafaudage sur toute sa hauteur et sa longueur

Le chantier. Le même bâtiment, même couverture, même porte basse en arc. L'échafaudage ceinture les trois niveaux jusqu'au faîtage : une façade en pierre ne se reprend pas depuis une échelle.

Le plan, écrit sur l'ouvrage.

Chaque attente est nommée à la bombe orange sur le soubassement, à l'endroit exact où elle sort. Après le coulage, plus rien ne se déplace sans casser.

Soubassement portant les mots WC, LM, DOUCHE, LAVABO, BAIGNOIRE à la bombe orange, attentes d'évacuation en place au-dessus

Une salle de bain, écrite au sol. WC, LM, DOUCHE, LAVABO, BAIGNOIRE. Au-dessus du tracé, les attentes d'évacuation sont montées et calées à la place que ces mots leur donnent, avant le remblai.

Soubassement portant la mention MBL PAC à la bombe orange, une attente unique au-dessus

Une attente, un mot. MBL PAC, et l'attente qui va avec. Chaque percement du soubassement porte le nom de ce qu'il dessert : c'est comme ça qu'on retrouve un réseau quinze ans plus tard.

Un moulin, devenu bureau et maison.

342 m² sur trois niveaux. Ibrahim Aktas, responsable de travaux chez ADA, l'a repris pour lui : le bureau au rez-de-chaussée, l'habitation au-dessus et à côté. Dedans, une pièce d'eau entièrement maçonnée.

Le moulin avant travaux vu depuis la route, deux corps en pierre accolés, escalier extérieur et portail de bois

L'état de départ. Deux corps accolés : le moulin à gauche sous sa toiture en pavillon, le logis à droite. Lierre installé sur le mur, escalier extérieur pour monter à l'étage, portail de bois à claire-voie. Trois niveaux, 342 m².

Le corps du moulin en contre-plongée, toiture à quatre pentes couverte de mousse, souche de cheminée en pierre, une seule ouverture

Le moulin lui-même. Toiture à quatre pentes couverte de mousse, deux épis en terre cuite au sommet, souche de cheminée montée au-dessus du faîtage. Une seule ouverture sur toute cette face : le bâtiment n'a pas été construit pour être habité.

Pièce d'eau maçonnée avant la pose de la robinetterie, banc carrelé et sol en pente vers le siphon central

Avant la robinetterie. Le banc est maçonné puis carrelé d'un seul tenant avec les murs. Le sol converge vers un siphon central : la pente se donne au mortier, elle ne se rattrape pas au carrelage.

La même pièce d'eau terminée, marbre au mur et au plafond, mosaïque au sol et sur le banc

Terminée. Marbre au mur et au plafond, mosaïque au sol et sur le banc, éclairage encastré, robinetterie posée. Le plafond est carrelé lui aussi, ce qui n'est pas le cas d'une salle de bains ordinaire.

Dedans, sur plusieurs chantiers.

Ces vues ne viennent pas toutes du même chantier. Elles montrent ce que les dossiers précédents laissent dehors : la cuisine posée, le séjour rendu, et l'ossature juste avant que les plaques ne la recouvrent.

Cuisine livrée sous poutres apparentes, îlot coiffé de carreaux de ciment dépareillés, parquet chêne

La cuisine, livrée. Poutres reprises et laissées apparentes, parquet chêne large, plan de travail qui fait le tour de deux murs. L'îlot est coiffé de carreaux de ciment dépareillés et se prolonge en table.

La même cuisine prise dans l'autre sens, hotte encastrée dans le meuble haut, four et plaque alignés sur le plan de travail

La même, dans l'autre sens. Hotte encastrée dans le meuble haut, four et plaque alignés sur le plan, évier reporté sur le retour. Les carreaux de l'îlot sont le témoin : c'est la même pièce, prise depuis l'entrée.

Séjour livré, parquet posé, poutres apparentes conservées et mur en pierre laissé nu

Le séjour, livré. Parquet posé, poutres conservées, un pan de mur en pierre laissé nu. Une rénovation réussie garde ce qui tient et refait le reste.

Laine de verre posée en deux couches sur l'ossature métallique d'un plafond suspendu, sous charpente ancienne

Ce qui disparaît. Laine de verre en deux couches sur l'ossature du plafond suspendu. Une fois les plaques posées, plus personne ne verra si le travail a été fait correctement.

Habillage en plaques de plâtre ajusté au trait laser autour d'une ferme de charpente, bandes posées

Le trait vert est un laser. L'habillage se découpe autour de la ferme de charpente, pas l'inverse. C'est l'endroit où le placo cesse d'être une cloison droite.

Escalier hélicoïdal en métal et bois posé contre un mur en pierre conservé

L'escalier. Hélicoïdal, métal et bois, posé contre le mur en pierre qu'on a gardé. Le neuf s'appuie sur l'ancien sans le masquer.

Un chantier neuf, du terrain nu aux premiers rangs montés, est déroulé photo par photo sur la page d'accueil. Semelles, soubassement, plancher poutrelles-hourdis, coulage de dalle, première brique.

Voir le déroulé du chantier neuf

Ce qu'on regarde sur un chantier.

Cinq moments où une erreur ne se rattrape plus. Ils se voient tous sur les photos de ce site.

L'implantation, avant le coulage

Une évacuation mal placée se rattrape au marteau-piqueur, ou pas du tout. C'est pour ça qu'elle est écrite sur le soubassement et vérifiée avant le remblai, pas après. Le dossier ci-dessus le montre en clair.

Le support, avant l'isolant

Un isolant collé sur un enduit qui se décolle tombera avec lui. Le mur se décroûte jusqu'au dur, ce qui prend plus de temps que la pose elle-même et ne se voit sur aucune photo d'après.

L'aplomb du premier rang

Un mur ne se rattrape pas en montant. Le niveau doit passer sur chaque brique du premier rang, pas sur le rang une fois fini. Un défaut de deux millimètres en bas devient un centimètre en haut.

Le coulage de dalle, d'un seul tenant

Une dalle se coule sans interruption. Une reprise de coulage laisse une ligne de faiblesse dans l'ouvrage, et elle se voit à vie. C'est pour ça que la pompe et les toupies sont commandées ensemble.

Les attentes de chaînage

Les aciers qui dépassent des semelles et de la dalle ne sont pas des chutes : ce sont les attentes de chaînage vertical, qui relient les fondations aux murs. Coupées ou mal reprises, la liaison n'existe plus.

Ces cinq points se lisent sur les photos de ce site. Demandez les mêmes, datées, sur votre chantier : c'est le seul contrôle qui ne coûte rien et qui ne se rattrape pas après coup.

Votre chantier commence par une visite.

Décrivez-le en deux minutes. Ibrahim Aktas vous rappelle sous 48 heures ouvrées.

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